Vous venez de recevoir un jugement de condamnation et un chiffre vous empêche de dormir : deux ans de prison. On vous a peut-être déjà dit que vous n’entrerez probablement pas en détention, ou peut-être que personne ne vous a rien expliqué. La première chose à savoir est qu’une peine de prison n’équivaut pas automatiquement à une entrée en établissement pénitentiaire. La loi espagnole prévoit un mécanisme — la suspensión de la pena (sursis à l’exécution de la peine), régie par les articles 80 à 87 du Código Penal (code pénal espagnol) — qui permet que cette peine ne soit pas exécutée.
Maintenant, la part d’honnêteté : le sursis n’est ni automatique ni un droit. C’est une décision motivée du juge ou du tribunal qui a prononcé la condamnation. Certains dossiers se résolvent avec une demande bien construite et des pièces solides ; d’autres se perdent faute d’avoir justifié à temps ce qu’il fallait justifier — au premier chef la responsabilidad civil (réparation civile).
Un point récent échappe encore à beaucoup : depuis avril 2026, avec l’entrée en vigueur de la Ley Orgánica 1/2026, le régime des antécédents pour délits légers a changé.
Chez Bataller Abogados, nous travaillons depuis plus de 25 ans la phase d’exécution des peines. Nous répondons 24 h/24 et intervenons dans toute l’Espagne. Appelez-nous au +34 696 967 181 avant que le tribunal ne rende son ordonnance.
